© Jean-Michel Guillaud

de FRANÇOISE GERBAULET

Spectacle créé en 1996 au Forum du Blanc Mesnil.
En tournée jusqu'en 1999.

La fable : Noche, onze ans, découvre un jour un cheval de trait oublié dans un théâtre. Un vrai cheval de trait comme on n’en fait plus. Avec son copain Loïc et son frère Bril’, autiste et dont elle pense qu’il sait parler “cheval”, elle va essayer de le sortir de là. Le cheval, lui ne les aide guère dans leur entreprise : il ne veut rien, il est cheval, c’est tout.

Derrière l’incongruité de la présence d’un cheval de trait dans un théâtre, c’est toute l’étrangeté inquiétante, que l’être petit ou grand peut sentir, seul face à un monde qui nous entoure.

Distribution

  • Texte : Françoise Gerbaulet
  • Mise en scène : Richard Leteurtre assisté de Isabelle Cugnot et Edwige Wood
  • Scénographie & Costumes : Gilone Brun
  • Chorégraphie : Edwige Wood
  • Lumières et technique : Olivier Nacfer
  • Musique et son : Philippe Hunsinger
  • Comédiens : Anne Barlind, Emmanuel Carlier, Yvan Chevalier, Bounsy Luangphinith, Eric Pelsy-Johann, Richard Leteurtre.

La presse en parle...

"Enfin, un spectacle intelligent pour enfants !"
L’avant-scène, avril 1997
 
"Belle métaphore du théâtre ans le monde moderne, des personnes "déplacées", de la place de l’artiste"
L’avant-scène, avril 1997
 
"Une histoire pleine de rebondissements, toute parsemée de rire et de tendresse, qui murmure finement des tas de choses sur le déracinement et la solidarité."
Le journal du théâtre, février 1997
 
"Sans mièvrerie, sans complaisance, dans un travail exigeant et propre auquel il nous a habitués également dans ses précédents spectacles, le metteur en scène guide le spectateur plus qu’il ne l’influence."
L’avant-scène, avril 1997
 
"Une mise en scène (Richard Leteurtre) ludique, qui évite toute pesante démonstration, et laisse le bride à l’imagination des spectateurs de ce conte des temps modernes."
Le journal du théâtre, février 1997
 
"Les comédiens sont émouvants de sincérité, beaux et habités. Citons juste Anne Barlind, Eric Pelsy-Johann, Emmanuel Carlier mais ils sont tous dignes d’éloge."
L’avant-scène, avril 1997

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